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L’edelweiss, fleur emblématique de la Suisse

Au cours des derniers deux siècles, l'Edelweiss a été très prisé par les collectionneurs et a ainsi disparu de certains endroits. Cette plante laineuse colonise normalement les pentes calcaires ensoleillées jusqu'à 3000 m d'altitude. La fleur, en elle-même, se compose de tubes fins qui forment la partie jaune. La fleur que nous voyons est formée par des feuilles blanches et laineuses.

 

Edelweiss
 

Mon canton, le Valais

 

La géographie du Valais

Situé au sud-ouest de la Suisse, le Valais (5 224,5km2) est limitrophe des cantons de Berne, Vaud, Uri et Tessin. Au sud, il a des frontières communes avec l’Italie et la France. Le canton est presque complètement enclavé entre les deux chaînes des Alpes Valaisannes, au sud, et des Alpes Bernoises, au nord. Deux itinéraires transalpins traversent le Valais. Les tunnels ferroviaires du Lötschberg et du Simplon, ainsi que la route du Simplon sont sur l’axe Berne-Milan, alors que, en aval, le Grand-Saint-Bernard permet d’atteindre la vallée d’Aoste en Italie. A l'ouest, la cluse du Rhône, entre Martigny et Saint-Maurice, ouvre le canton vers le bassin lémanique.

vignoble valaisan

Décrire le Valais peut sembler simple de prime abord : une longue vallée fluviale creusant un couloir entre deux chaînes de montagnes, et de nombreuses vallées latérales façonnées par des rivières glaciaires. A y regarder d’un peu plus près, tout se complique. La réalité valaisanne est faite de multiples éléments qui se combinent pour donner naissance à un espace exceptionnel. De la plaine jusqu’à la cote - mythique - de 4 000 mètres, le canton possède plusieurs microclimats, plusieurs types de végétation aussi.

La vallée créée par le cours du Rhône, à laquelle le canton doit son nom (Valais dérive du latin vallis), est globalement orientée d'est en ouest, ce qui entraîne des variations importantes au niveau de l’ensoleillement, et, par conséquent, des cultures et des modes d’habitats différenciés. Ces données de géographie physique permettent de mieux comprendre les spécificités topographiques, hydrographiques ou climatiques de chaque élément de la mosaïque valaisanne : la plaine du Rhône, les rives droite et gauche, les vallées latérales, les déserts d’altitude, les glaciers...

Le glacier du Rhône

Le découpage politique du Valais se fait traditionnellement en treize districts qui eux-mêmes comptent 160 communes. Aujourd’hui, on parle également de huit régions socio-économiques : Conches, Brigue, Viège et Loèche, Sierre, Sion, Martigny et le Chablais.

Canton bilingue, le Valais compte environ 280'000 habitants. Son chef-lieu est Sion (27 145 habitants). C’est la Raspille, en amont de Sierre, qui marque la frontière entre le Haut-Valais germanophone et le Valais romand, francophone.

Sion, capitale du Valais

La nature en Valais

Pour le visiteur étranger, le Valais frappe par l’extrême diversité de ses paysages. Des rives du lac Léman aux étendues des glaciers, il est une terre de contrastes où la nature joue sur tous les registres, utilisant les ressources de sa palette de couleurs et de structures infinies : prairies verdoyantes, sombres forêts d’épicéa, cultures géométriques de la plaine du Rhône, steppes des alpages et déserts d’altitude qui confinent au ciel... Cette variété qui charme le regard et fait le bonheur des naturalistes trouve une explication dans la combinaison des différents facteurs en présence.

Le Cervin

Climat

Les hautes montagnes qui ceinturent le Valais le mettent partiellement à l’abri des dépressions venues de l’Atlantique ou de la Méditerranée. Avec deux fois moins de précipitations que le Plateau, le Valais est la région la plus sèche de Suisse. Le climat du canton peut se résumer en trois caractéristiques : hivers froids, étés secs et températures contrastées. La réalité est toutefois plus complexe. L’ouest est plus humide que le Valais central, les versants sud et nord ne sont pas touchés par les mêmes perturbations, l’altitude joue un rôle important sur les températures et les précipitations...

Les Dents du Midi

Hydrologie

En dépit de son statut de région sèche, le Valais joue le rôle de château d’eau de la Suisse. Ses 45 glaciers occupent le X% du territoire. Les torrents des vallées latérales, dont le débit varie fortement d’une saison à l’autre, viennent grossir le Rhône et lui donner définitivement l’allure d’un fleuve avant qu’il ne se noie dans le Léman. L’eau en Valais est non seulement synonyme de torrents furibonds, de cascades bruyantes, de paysages bucoliques où la faune et la flore émerveillent le promeneur, elle est une ressource d’importance : eau thermale dont les bienfaits sont exploités par le tourisme, eau minérale que l’on trouve sur bon nombre de tables helvétiques, eau d’irrigation qui fait chanter les bisses, eau glaciaire que la technique transforme en électricité.

barrage de la Dixence

Végétation et faune

La végétation résulte de la combinaison des facteurs naturels que sont le type de sol, le climat et l’hydrographie. Traditionnellement découpée en étages, elle peut être classée en plusieurs catégories : forêts, marais, coteaux secs, végétation riveraine ou adventice. En Valais, chaque type de végétation comporte des caractéristiques propres et recèle des espèces rares et protégées.
Les grands espaces naturels du Valais abritent une flore et une faune abondantes et variées. Toutes deux sont riches en espèces rares et protégées, du rhododendron au sabot de Vénus, des papillons aux gros mammifères symboles de l’Alpe.

cerf

Gestion de l’environnement

Les ressources de la nature en Valais, si elles sont nombreuses, sont également fragilisées par la présence humaine, en particulier par le développement de l'industrie et celui du tourisme.

La Fouly

De tout temps, les Valaisans ont dû gérer leur environnement, se mettre à l’abri des dangers naturels comme les crues torrentielles, les glissements de terrain ou les avalanches. Ils ont appris à aménager le territoire en fonction de leurs besoins et dans le respect de la nature. C’est ainsi qu’il ont découvert le rôle protecteur de la forêt. Au XXème siècle d’autres phénomènes ont vu le jour : la pollution de l’air, de l’eau et du sol, les dérangements de la faune, les vastes infrastructures des domaines skiables et des routes. La conservation d’espèces souvent fragiles ne va pas sans occasionner des conflits et des restrictions. La concertation des milieux de la protection de la nature et de ceux de l’économie pour la cohabitation de la nature et des activités humaines suscite de vastes débats mais aussi une attention plus générale à la fragilité du monde naturel qui sert d’écrin au Valais.

village de montagne : Grimentz

Le plus grand lac souterrain d’Europe

C'est en plein cœur du Valais , au milieu des vignes et du soleil que se trouve le plus grand lac souterrain navigable d'Europe. Une grotte très particulière creusée dans le gypse.

C’est en 1943, Jean-Jacques Pittard explore pour la première fois la caverne mystérieuse du Lac souterrain. Il faudra attendre 1949 pour que le lac devienne accessible au public. Avec ses 300m. de long, 20 m. de largeur et 10 m. de profondeur, le Lac souterrain de St-Léonard est le plus grand d’Europe.

Plus de 100’000 touristes visitent chaque année cette curiosité naturelle exceptionnelle. Des guides polyglottes les amènent à la découverte du site à bord de barques pouvant accueillir 50 personnes au max.

 

 

Je vous invite à visiter le site de photographies de Régis Colombo en cliquant sur le lien suivant : http://www.diapo.ch/galerie.php/12

 

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